Une surprise à la fin de l’article.

Sur le parking, le vent siffle et la voiture tangue, il me faut du courage pour en sortir. A peine ai-je mis le pied à terre qu’un feu virulent s’engouffre sous mes vêtements. Il court sous ma peau et s’infiltre dans mon sang. Mon corps rougit.

Pourtant la mer m’appelle. Elle m’attire et j’avance vers elle aux bras celui que j’aime. La plage s’étire sur des kilomètres en avant…mais où s’arrête-t-elle ? L’immensité du décor en est aveuglante.

Cette étendue est vivante. Ses poussières d’or s’en donnent à cœur joie. Les touristes s’en sont allés alors elles dansent. Il n’y a personne. Seulement lui et moi, munis d’un parapluie et de nos rires pour contrer des éléments qui s’emballent.

J’ai réussi à pousser les murs qui m’oppressent. Nous sommes libres pour quelques heures.

Finalement, la douleur n’était qu’un détail face aux souvenirs que nous nous sommes créés. Déjà nostalgiques d’un moment qui n’a duré que trop peu de temps.

Il m’a rendue heureuse. J’ai faim de la vie et de lui.

Un aperçu du périple

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LE CROTOY (à 20km de Berck)

LA BONNE ADRESSE : parce qu’on ne va pas à Berck sans manger une portion de frites qui tient au corps !

Rendez-vous à la Friterie Berckoise, 1 Promenade du Professeur Jean Debeyre. Il faut avoir faim car la grande frite est clairement gigantesque !

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